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Organisé sur deux jours à la fin du mois de juin, le brevet des collèges est le premier examen national que l’élève de fin de 3ème peut subir. Bien qu’effectivement non obligatoire pour tous, le brevet des collèges revêt pourtant une forte valeur psychologique en ce qu’il marque la fin de la scolarité obligatoire et valide l’acquisition du socle commun des connaissances et compétences.

Petite fiche pratique sur l’historique et les objectifs ainsi que la préparation vers la réussite de cette épreuve.

Brevet des collègesHistorique et objectifs du Diplôme National du Brevet (D.N.B.)

Selon la conception ministérielle d’un « tronc commun du Collège unique », les objectifs majeurs furent de conduire tous les élèves du primaire vers le secondaire, ce qu’on appelait le lycée avant la suppression de l’examen d’entrée en 6ème. La mise à l’épreuve du niveau d’un élève a donc été repoussée à la fin du 1er cycle du secondaire, donc en fin de 3è du collège. Il s’agissait d’un « brevet élémentaire » qui a pris pour appellation plus tard, le brevet d’études du premier cycle du second degré » ( BEPC) en 1947.

Comme le baccalauréat, le brevet peut être assorti, depuis la réforme de 2005, d’une mention « assez bien », « bien » ou encore « très bien », permettant dans certains cas l’attribution de bourses au mérite.

Mais à l’inverse de son aîné qui constitue un diplôme obligatoire d’entrée dans un grand nombre d’écoles ou d’universités, le brevet n’est obligatoire que pour ceux qui se dirigent vers des études professionnelles. Ainsi, il n’est pas obligatoire pour ceux qui se dirigent vers le Baccalauréat et les études post-bac, comme les élèves d’Hattemer.

Fort de l’enseignement exigeant et de qualité qu’un élève Hattemérien a reçu en primaire puis au collège, il se situe à un niveau au-dessus de ce premier obstacle de son parcours scolaire. Formé à la valeur du mérite avec le système du classement interne et de remise de prix, l’élève est en mesure de s’évaluer au sein de sa classe. Passer le brevet des collèges, c’est lui permettre de se situer au niveau national et de gagner encore plus en confiance.

Ainsi, un Hattemérien, qui passe l’examen d’entrée dans le public, se sera donc déjà bien entraîné notamment grâce à la tradition du Grand Cours, par une préparation en suivant une hygiène de vie intellectuelle, physique et mentale, avant, pendant et après l’épreuve.

Avant l’examen : s’organiser dès le départ

OrganisationDès la rentrée, l’organisation est le maître mot que ce soit pour travailler les leçons, faire les devoirs ou faire des révisions. Tout l’intérêt sera en effet de savoir s’organiser sur un plus long terme que le trimestre : viser plus haut ne peut qu’aider à passer à l’aise un « petit obstacle ».

Faire un calendrier de travail sur l’année, vacances comprises en analysant ses forces et ses faiblesses. Mieux se connaître est un atout indéniable pour se dépasser.

Quelques jours avant le début de l’épreuve, il faudra avoir repéré le trajet (si ce n’est pas son collège habituel), préparé ses papiers officiels. Autres éléments matériels qui comptent : s’assurer que le réveil – matin fonctionne, avoir des « petits en-cas remontants » et sa montre…car l’un des intérêts les plus pratiques du Brevet réside dans l’organisation matérielle de son épreuve : l’élève doit l’assumer SEUL, sous la supervision et bienveillance des parents.

Si on est naturellement très  /trop émotif, il n’est pas interdit, à titre exceptionnel, de prendre un « déstressant »,  les musiciens connaissent cela pour leurs auditions importantes.

Faire des pauses sportives, s’aérer, manger équilibré et dormir tôt contribuent à une bonne préparation physique et mentale.

Pendant l’examen : respecter « la règle du jeu »

Examen Brevet Devant un jury, les élèves devront passer trois épreuves : français, mathématiques et histoire / géographie.

Pour les élèves ayant une scolarité à distance, l’histoire des arts est une épreuve supplémentaire.

Dans ce cadre très solennel de l’examen, il faut savoir maîtriser ses émotions. Son écriture sera la plus LISIBLE possible, ses idées les plus clairement exprimées selon le formalisme demandé

(marges, alinéas, paragraphes, quantité… ) en faisant preuve de connaissances précises.

Savoir gérer son temps en SE CONCENTRANT sur le sujet : lire et relire les sujets, en soulignant les mots-clés pour éviter tout risque de « hors sujet ».

Dresser un plan rapide et structuré sur les feuilles de brouillon (+ minutage) et  LE SUIVRE en  cochant au fur et à mesure.

Privilégier des phrases courtes qui apportent chaque fois une avancée dans les idées, la démonstration et terminer l’épreuve par une conclusion nette.

Garder un temps final pour se relire afin de corriger, le cas échéant, des fautes d’inattention, des absences de transition entre les idées…

Après l’examen : analyser pour mieux se connaître 

La pression retombée, revoir tous les sujets traités et ses brouillons afin de pouvoir réfléchir (=se pencher à nouveau) calmement en fin d’épreuve ou de journée, sur ses lacunes éventuelles et ses réussites.

Noter sur un petit carnet ses réactions, ses craintes, ses victoires, pour mieux se connaître et corriger ses défauts, en gardant ses qualités. Ainsi, pour chaque épreuve, il est intéressant de vérifier son degré de lucidité : ou bien on se sur-estime, ou bien on se sous-estime ?

Diplôme Toutes ces étapes, de la préparation à l’analyse finale, participent efficacement à la réussite d’un examen qui a une valeur d’exemplarité pour ce premier test grandeur nature et serviront pour les autres épreuves que l’élève aura à connaître pour progresser dans la poursuite de ses études supérieures et dans la vie professionnelle.

A quelques mois du début du brevet, l’équipe pédagogique d’Hattemer est plus que jamais attentive au travail de ses élèves pour les mener vers la REUSSITE !