C’est surtout par frère interposé que j’ai fréquenté Hattemer. Il y a fait toute sa longue et brillante scolarité.

Je n’étais bonne élève que parce que j’étais hyper-consciencieuse, mais cela ne m’amusait pas. Je n’avais qu’une envie : me lancer dans la vie active, ce que j’ai fait un mois après le bac, avec mon père.

Malgré tout, j’ai gardé un excellent souvenir de mon année de philo, grâce à un merveilleux et très vieux professeur, Monsieur Berrod.